Safran médicinal bio


                                                                                     

Le safran, un espoir contre la sclérose en plaques


La sclérose en plaques (SEP)  concerne 80 000 personnes en France, avec 2 000 nouveaux cas chaque année.
Cette maladie du système nerveux central se caractérise par une perte de myéline.
La gaine de myéline est une substance qui entoure les nerfs et assure une transmission rapide de l'influx nerveux.
Sa détérioration engendre la perturbation des informations envoyées par le cerveau au reste du corps, entraînant à long terme un handicap plus ou moins lourd.

La SEP tire son nom de la présence de cicatrices (plaques) aux endroits où la myéline a disparu.
Il s'agit d'une maladie auto-immune,
c’est-à-dire que le système de défense du malade, engagé dans la lutte contre les attaques extérieures (microbes, virus, toxiques ...), s'emballe et attaque les propres cellules de l'individu pour des raisons encore mal connues.

A la suite d'études précédentes,  le
safran a
montré une action protectrice sur le système nerveux central.
Les chercheurs ont donc voulu étudier l'action du safran dans le cadre précis de la sclérose en plaques.
Bien qu'il s'agisse d'une voie d'étude à explorer encore, les résultats  de ces essais vont bien delà des espérances, ils ont eu un retentissement mondial dans la communauté scientifique.


Découvrez les résultats des recherches faites sur l'action du safran dans la sclérose en plaques




Etude NAERS 2011


Les chercheurs ont montré  qu'un certain type de stress cellulaire (au niveau de réticulum endoplasmique) était à l'origine du déclenchement de  l'inflammation des neurones.
Cette inflammation contribue selon eux, au développement de certaines maladies neurologiques dont la sclérose en plaques.
La cause de cette affection est encore mal connue, mais ses effets évoquent des anomalies du système immunitaire, créant ce que les chercheurs appellent une « une susceptibilité personnelle ».
Un ou des agents environnementaux agiraient comme cofacteurs dans le déclenchement de la maladie. Le Dr Power évoque aussi le possible réveil d'un ancien virus enfoui dans notre ADN qui deviendrait actif dans la sclérose en plaques.

Si la capacité de protection de la crocine du safran sur les neurones a déjà été soulignée dans des études précédentes, il s'agit là d' une nouvelle expérimentation  qui tend à montrer l' action de la crocine sur le système nerveux et en particulier sur la sclérose en plaques.

Une équipe de chercheurs de l'Université d'Alberta (canada) a établi un lien entre la crocine présente dans le safran et une régression des marqueurs de la  sclérose en plaques.



Les conclusions de cette recherche, publiées dans ''Journal of Immunology'' sont particulièrement surprenantes.
L' équipe de chercheurs a découvert que l' inflammation et un type spécifique de stress cellulaire sont étroitement liés et conduisent à cette démyélinisation caractéristique de la SEP.

Cette recherche révèle un type particulier de stress cellulaire, consistant en l’absence de réponse de certaines protéines identifiées  dans les lésions cérébrales de SEP.

Dans cette expérience, l'utilisation de la crocine a permis de  supprimer l'inflammation et ce type particulier de stress cellulaire, entraînant une diminution des troubles neurologiques sur des cultures de cellules atteintes de SEP et sur l’animal.



Le Dr. Chris Power résume: «Nous avons constaté que ce composé du safran, la crocine, exerce un effet protecteur sur des cultures cellulaires du cerveau et d'autres modèles de la SEP. La crocine empêche les dommages aux cellules qui fabriquent la myéline
*.
Si le mode de fonctionnement de la crocine et ses effets neuroprotecteurs ne sont pas encore clairement expliqués aujourd'hui, cette recherche met en évidence son rôle possible dans un nouveau traitement des maladies à neuroinflammation chronique, comme la SEP».
 

* Les gaines de myéline, de nature lipidique et protéique, ont pour rôle d'accélérer la vitesse de transmission des influx nerveux le long des axones des cellules nerveuses. La démyélinisation perturbe donc le fonctionnement de celles-ci. Un tel phénomène est observé dans différentes maladies (syndrome de Guillain-Barré, sclérose en plaques)


 
Les résultats obtenus lors de ces recherches ouvrent une voie d'exploration inédite. D'autres études suivront sans doute tant les espoirs issus de ces recherches sont réels. Espérons que rapidement de futurs essais permettront de confirmer ces effets du safran et de mieux  comprendre  son action sur le système nerveux.




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